Grégory, de Fontainebleau, rêve d’être le meilleur pâtissier sur France 2
Le Parisien, le 6 juillet 2015
« Participer à cette émission, c’était une vraie aventure humaine et un nouveau défi pour moi ! » Grégory Quere, 29 ans, bras droit du célèbre pâtissier Cassel de Fontainebleau, fait partie des huit candidats de l’émission de France 2 « Qui sera le prochain grand pâtissier », diffusé tous les mardis soirs, jusqu’au 28 juillet.
Avec un jury de grands pâtissiers : Christophe Michalak, Philippe Uracca, Pierre Marcolini et Christophe Adam.
Pour parvenir jusque-là, Grégory Quere a eu beaucoup de chance. « J’avais 17 ans et j’ai intégré le lycée Antonin Carême de Savigny-le-Temple pour une formation en dessert de restaurant. Mais à l’époque, ce n’était pas la voie que j’avais délibérément choisie. Et là, je suis tombé sur un professeur de pâtisserie génial, Christian Breux, qui m’a transmis sa passion. »
Grégory décide alors de participer aux Championnats de France des desserts. Il s’entraîne alors dans la cuisine de sa mère. « J’avais besoin de chocolat de qualité pour faire un gâteau. Tout timide, je suis allé par hasard demander à Frédéric Cassel s’il pouvait m’aider. Il m’a même laissé son laboratoire pour m’entraîner. Et puis, je suis resté deux ans apprenti chez lui ! » Puis Grégory va enchaîner les belles expériences avec des jobs chez Arnaud Larher à Montmartre, Pierre Hermé, une boutique à Oxford et en Inde. Grégory Quere est maintenant le bras droit de Frédéric Cassel
| Grégory surveille aussi la mise en place des gâteaux dans la vitrine de la boutique de Fontainebleau. (LP/P.V.) Depuis deux ans, il est revenu chez Frédéric Cassel, où il est responsable de la recherche et du développement des produits. « J’élabore notamment de nouvelles recettes de gâteaux. » Et puis l’année dernière, Grégory participe au casting de l’émission de France 2. Son profil plaît. « Les émissions ont été tournées en cinq semaines. Le plus grand stress, c’est de ne pas savoir quel genre de dessert on va vous demander d’exécuter, au dernier moment. |
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A ce moment-là, on est plus tout seul dans son laboratoire. On est un peu paumé et face à soi-même. Et pourtant, dans ce genre de concours, je n’avais pas le droit à l’erreur. »
Du coup, Grégory, soutenu par son mentor, Frédéric Cassel, a subi un entraînement intense pendant un mois. « Il faut réaliser un dessert en 3 heures et en live. Donc le plus souvent je lui donnais des exercices d’improvisation, raconte ce dernier. C’est-à-dire revisiter un baba au rhum ou une autre spécialité. Et je minutais l’épreuve, comme pour l’émission. Il a aussi eu le droit à un coach mental. La force du mental est essentielle dans ce genre d’émission. Il ne faut pas craquer ! »
Cette aventure a permis à Grégory de rencontrer d’autres jeunes pâtissiers qui sont aussi devenus des amis. « Lors des épreuves, il y a eu une super ambiance, pas de coup bas ou même de concurrence. A présent, depuis la première diffusion le 30 juin, on se réunit tous ensemble pour suivre les épisodes et on rigole bien. »
Rendez-vous ce mardi, sur France 2 à 20 h 55 pour suivre Grégory dans de nouveaux défis pâtissiers.
D’après certaines confidences, il faut s’attendre à d’importants rebondissements dans cette deuxième émission.